Dans le cadre d’une visite de solidarité et de terrain, le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères belge, Maxime Prévot, accompagné de l’Ambassadeur de Belgique au Liban, Arnout Pauwels, du Chargé d’affaires Pierre-Louis Renard, ainsi que d’une délégation du ministère belge des Affaires étrangères, s’est rendu au Centre médico-social de développement de l’Association Amel à Aïn el-Remmaneh. Il a été accueilli par le président de l’Association Amel Internationale, le Dr Kamel Mohanna, et par la membre du conseil d’administration et de l’exécutif, la Dre Zeina Mohanna, aux côtés de l’équipe de l’institution.
Le ministre Prévot a parcouru les différents services du centre, s’informant sur la nature des programmes et de la réponse fournie, notamment dans le contexte des conditions humanitaires difficiles que traverse le Liban et de l’augmentation des besoins des populations les plus vulnérables. Le centre d’Aïn el-Remmaneh constitue l’un des principaux centres d’Amel, offrant des services de soins de santé primaires, de soutien psychosocial, ainsi que des programmes d’autonomisation et de sensibilisation, fondés sur une approche de développement humanitaire plaçant la dignité humaine au cœur de son action.

Cette visite s’inscrit dans le cadre d’un partenariat de longue date entre l’Association Amel et la Belgique, basé sur les valeurs de solidarité et de préservation de la dignité humaine. La coopération se poursuit à travers la mise en œuvre de programmes soutenus par la Belgique, visant à appuyer les populations les plus vulnérables et à renforcer la résilience des communautés locales face aux crises successives.
Au cours de la visite, le Dr Kamel Mohanna a souligné l’importance de ce partenariat, déclarant :
« Ce qui nous unit à nos amis en Belgique ne se limite pas à une coopération sur des projets ou des programmes, mais repose sur une vision commune fondée sur la foi en l’humanité de l’être humain et en son droit de vivre dans la dignité, à l’abri de la marginalisation et de l’exclusion. En ce moment difficile que traverse le Liban, où les crises s’accumulent et où la pression sur les populations s’intensifie, l’importance de ce type de partenariat apparaît clairement. Il ne s’agit pas seulement d’un soutien, mais d’un engagement éthique et humanitaire profond aux côtés des communautés. »
